Archive pour la Catégorie Uncategorized

HADOPI : riposte non graduée

Posted in Uncategorized on 17, mars 2009 by macadames

Aux artistes qui soutiennent cette loi liberticide je propose une riposte non graduée :

- on ne télécharge plus vos disques (c’est bien ce que vous vouliez non ?)

- on n’écoute plus votre musique

- bien sûr on n’achète plus vos disques (faut pas nous prendre pour des blaireaux)

- on ne fait plus écouter votre musique à nos potes vu qu’on l’a bannie de nos HDs

- on ne va plus à vos concerts (of course)

- et on vous emmerde (ça c’est bonus)

HADOPI – Le Net en France : black-out

Posted in Uncategorized on 25, février 2009 by macadames

HADOPI - Le Net en France : black-out

Some Safari css fixes

Posted in Plone, blogs.ingeniweb.com, ingeniblog on 22, novembre 2008 by macadames

You must know some things to adapt your css for Safari. Here’s some tips.

Background images

It’s a really strange bug.

You want a background image with no repeat or just an horizontal repeat.

As long as i can remember something, we were doing things like that :

#mystyle {
background: #mycolor url(myimage) myposition no-repeat;
}

If you want to be Safari compatible, just write :

#mystyle {
background-image: url(myimage);
background-position: myposition;
background-repeat: no-repeat; /* or repeat-x */
}

Otherwise background repeat and position do not work (you will get a beautiful but unwanted mosaic repeat with a 0 0 position).

Vertical align

In a div sometimes you need a centered vertical align, so you fix things like this for a 200px height cell with a table cell behavior :

#mydiv {
display: table-cell;
height: 200px;
vertical-align: middle;
}

Because you are really careful and meticulous or because you are in a hopeless case, you try to add :

overflow : hidden

Spoiled, I don’t know why but with Safari you must add :

max-height: 200px;

otherwise the height will be your css height + content height

Css hack for safari3 and webkit

Everybody know the “* html” hack for IE6, but if you want to put a webkit only declaration you must do :

html[xmlns*=""] body:last-child myStyleDeclaration {etc ….}

Ouf

Posted in Uncategorized on 5, novembre 2008 by macadames

Quel soulagement ce matin en apprenant que l’Amérique s’est mobilisée pour tourner définitivement la page de ces années Bush. On ne va pas chercher les raisons il y aura assez de papiers là-dessus, ni tempérer notre joie, c’est aujourd’hui un grand jour. Bravo à Obama et aux américains.

Plone et les grenouilles

Posted in Plone, Uncategorized on 2, novembre 2008 by macadames

Ca fait des mois que la communauté Plone s’est, en apparence pour les francophones, repliée sur elle -même, et qu’elle ne produit plus que des articles incompréhensibles pour le commun des grenouilles.

Normal car si de nos jours vous voulez un peu d’info sérieuse sur Plone (ou sur n’importe quelle autre techno du reste) sans maîtrtiser la langue anglaise c’est pas gagné.

De plus, en trois ans (depuis l’époque bénie de Zopera Zopeur et des petites guéguerres bien de chez nous … ) Plone a évolué, et comment ! … C’est une révolution mais nous y reviendrons.

Revenons dans notre petit village gaulois : si personne ne s’occupe de faire la communication nécessaire, les 3/4 des DSI français baissent la garde et vont s’orienter vers des technos Php épouvantables juste parcequ’elles s’apellent TINTIN ou PIF. Je trouvais ça drôle il y a quelques années, moi aussi j’aimais bien les écureuils, j’étais moi aussi très éclectique et abonné à Spirou, mais cette forme de retour sur le passé, je dis stop.

Plus sérieusement, c’est embêtant, la plupart des décideurs français qui ont un projet internet/intranet n’ont jamais entendu parler de Plone ou alors c’est un salarié sorti du grenier de leur grand-mère qui a osé le faire et bien-sûr le salarié en question a été gentiment remercié.

Plus embêtant, ceux qui s’intéressent au sujet et qui connaissent Plone ont fini par laisser tomber faute d’arguments francophones bien de chez nous.

Encore plus embêtant, les fans de Plone dont je fais partie, et qui connaissaient bien le sujet, ont sérieusement douté car le projet a connu une telle révolution qu’il était difficile pour tout le monde de s’y retrouver, bien des fois j’ai jugé la situation critique.

Aujourd’hui, personnellement j’ai changé d’avis, ah merde qu’est-ce-que j’ai pas dit, ici chez les grenouilles on dit retourner sa veste, on y reviendra …

obama n’a pas encore gagné

Posted in Uncategorized on 22, octobre 2008 by macadames

Imaginez qu’après le bush-dégout on se tape le MacDo sans hamburger, uniquement les frites …

C’est pas ce post qui va aider, vu qu’en général les américains détestent les grenouilles dans mon genre, il suffirait qu’un français conseille quelquechose pour que 70% des habitants de l’Oregon (que je respecte) fassent le contraire.

Aussi me contenterai-je de dire :

  • Votez Mac Cain, frites à volonté
  • Vive les frites c’est bon pour les moules
  • Vive les moules ça me donne la trique, euh pardon,  la frite.

Bah je sais que ça vole pas haut, mais ce soir j’ai pas la patate.

3 Colors Theme : a collective phantasy based theme

Posted in Blogroll, Plone, blogs.ingeniweb.com, ingeniblog, open source, planet plone, ploneblog, python, zope avec des tags , on 21, octobre 2008 by macadames

Since Plone base properties style could seems too rich for a standard use case, phantasy skin edit forms could be also too complex.

When i saw how easy it is to change some skin properties in a blog system like word press ( …),  i thought we need the same feature in Plone.

Collective Phantasy is done for that.

Building a new skin product with a standard static theme and a customized skin schema is something you can do easily with collective phantasy.

If you want an example, just test the “3 colors theme” plone product.

In your buildout :

in instance eggs section add :

    collective.threecolorstheme

in zcml section add :

    collective.threecolorstheme
    collective.threecolorstheme-overrides

Relaunch your buildout.
Launch your zope instance.

In plone_control_panel you will get :

Check for “Three Colors Theme” Product, this will install the product and its dependencies :

Go back to the home page, of course the “static” theme has changed (my poor contribution to plone themes community)

We want to change the dynamic properties, so we click on “Contents” tab, and we can see that everybody is here : the dynamic root skin for portal, and the phantasy skins repository (read previous posts …) :

We want to build a new skin, so as we have seen in previous posts, in phantasy skins repository we add a new skin :

In this form you could see differences with a classic phantasy skin form (for developpers/integrators look at the code it’s just some easy Archetypes bidouille) :

- 3 colors only + mutators to change all colors

- an entire fieldset removed

- many fields unuseful in this theme are hidden

- some skin attributes added in schema

Go back to reality : just change some colors

Now we will import a skin sample provided in “three colors theme product”.

In alternate_skin folder you will find a zip file and a txt file (howtouseit.txt).

Click on “import images and files”, choose the alternate_skin.zip file

Read howtouseit.txt and change some colors or properties

Use plone kss power to change images’ names quickly

CTRL-F5 to refresh the page, of course you need some design feeling to understand what’s happen here, but it’s not so complicated (…)

In the product you will find another example with another howtouseit.txt, here, then just add a folder and choose the good phantasy skin and you will get :

Loving Plone :-)

Irlande Merci !

Posted in europe, social avec des tags on 14, juin 2008 by macadames

Cette Europe ne mérite pas qu’on lui dise OUI, je suis un européen convaincu depuis des lustres mais aujoud’hui ce n’est pas possible pour moi d’accepter les manœuvres pour transformer chaque citoyen européen en esclave. Qui peut croire en cette Europe qu’on nous propose, et qui ne craint pas cette Europe avec un minimum social si bas qu’il nous fait penser automatiquement que ce minimum deviendra le standard ? Personne, car personne n’est dupe.

Merci aux irlandais, vous avez sauvé votre honneur et peut-être sauvé nos vies.

Les fils de … quoi ?

Posted in Uncategorized on 11, juin 2008 by macadames

Un groupe de grenoblois a osé s’appeler “les fils de joie”. Ils l’ont pris où leur nom ? sur une pochette de 45 tours ?

Je ne mets pas le lien car c’est trop désesperant.

Et pourquoi pas les Beatles tant qu’à faire ?

Le jéfrapeur tire sa révérence

Posted in Uncategorized avec des tags , , , on 30, mars 2008 by macadames

Notre gentil Cassepoil vient de nous quitter. J’espère que là où il est, les radios passent de la bonne musique. J’espère que là bas, il n’y a pas de Dieu crétin ou le portrait de Sarko partout sur les murs. J’espère enfin qu’il peut jéfraper toute la journée tranquillement sans avoir d’ampoule aux doigts. Si ce lieu paradisiaque existe, ils doivent sacrément y faire la fête depuis hier. Tandis qu’ici nous sommes maintenant orphelins.

Je ne me rendais pas compte à quel point il me manquait ces dernières années, depuis qu’on s’était fâché stupidement.

Ce matin au réveil le chagrin me dévore, la perte de mon ami est terrible.

Pour ceux qui ne le connaissaient pas, Pascal Riou, Pascalou pour les uns, Cassepoil pour lui-même, était le jéfrapeur, le plus grand jéfrapeur que la Terre ait porté.

Si vous n’avez pas ce mot et ses déclinaisons dans votre vocabulaire c’est le moment d’ajouter cette conjugaison à votre cahier de classe :
Je jéfrape,
Tu jéfrapes,
Il jéfrape,
Nous jéfrappons,
Vous jéfrappez,
Ils jéfrappent.

Notez qu’on l’écrit avec un “p” mais que les 2 “p” sont tolérés les jours de mauvais poil, comme aujourd’hui par exemple, où on aurait préféré ne pas se réveiller.

Le Jefrapa a connu son heure de gloire au milieu des années 80. Il est né une nuit de Décembre 1984 dans un restaurant chinois de la rue du Temple. Ce fut un hiver très froid avec des congères dans Paris, un véritable hiver, magnifique. Jean-mat + Francis + Pascal = jefrapa, c’est bien-sûr Pascal qui a trouvé le nom, la formule magique. C’était un créateur fou, un bidouilleur de génie, avec un talent incroyable, dommage que la vie ne lui ait pas fait de cadeau, dommage aussi qu’il ne se soit jamais fait de cadeau à lui-même, trop occupé à dépenser son énergie pour aimer animer et parfois réanimer ceux qui l’entourent.

Les souvenirs avec lui sont très nombreux. En voici quelques uns en vrac.

J’ai rencontré Pascal par Corinne en 1984 car ils allaient à une école de photo ensemble à Marseille. Pascal était ami d’Olivier et des Fils de joie. Je connaissais Martial qui faisait partie du groupe de personnes très proches des Fils à Toulouse. J’étais un fan assidu des Fils depuis 1980. On avait en commun la rock attitude, des goûts musicaux très proches et donc des amis communs. En 83 j’habite Paris, on se croise à un concert des Fils, je descends souvent à Toulouse et on se recroise parfois là-bas. J’aime bien ce mec, il me fait rire, il est chaleureux et il me ressemble, maigre comme moi, il a la tête de mon père mais en version plus drôle avec de grandes oreilles.

A propos d’oreille on passe avec Corinne deux week-ends à Aureilles dans le Vaucluse au printemps 84, il y habitait dans une petite maison avec Luc, tonton Cul pour les intimes.

Automne 1984 à Paris j’aperçois par hasard ses oreilles qui dépassent dans le métro, rencontre inattendue, on ne se quitte plus pendant 6 mois.

Une nuit de Janvier 85, nouvelle histoire d’oreilles, Pascal et moi en moto. Nous rentrions dormir dans mon petit studio dans le marais, sans casque, sur les quais de seine, à fond entre les congères, je hurlais à cause du froid dans les oreilles, j’ai failli perdre mes oreilles du reste, Pascal ne sentait pas la douleur lui il avait des oreilles en acier trempé … et le froid ne lui faisait même pas peur d’abord.

Une autre nuit de Janvier 85 on est allé chercher les tubes, il a fallu escalader une clôture de barbelés, traverser un champ enneigé et faire deux trois trucs pas trop catholiques, mais uniquement pour la bonne cause, c’était un acte punk, et c’était la cause jefrapienne. On était des punks dans l’âme, on écoutait Elvis Costello et Les fils de joie, c’était une époque joyeuse et insouciante. Bref ce matin là, on est revenu en métro super fiers avec nos centaines de petits tubes en plastique au milieu des gens qui partaient travailler, et hop, direct chez Francis rue des cannettes que Pascal squattait à plein temps déjà à l’époque. Francis pris au saut du lit est trop content, et quand il est content il frétille et branche le moule à gaufres, mais pas pour petit-déjeuner, uniquement pour faire chauffer la pince à jefrapas … Dans mon souvenir c’est ce jour là chez Francis que Pascal a trouvé le nom Jefrapa, pendant que je roupillais après cette nuit blanche, et que Francis remplissait les tubes, lui grattait sur son cahier depuis des heures, il ne dormait pas, quand il a crié “Euréka ce sera le Jefrapa”. Après ce fut un à deux mois de folie où on a rencontré plein de gens, on se promenait dans Paris la nuit couverts de jefrapas des pieds à la tête, on en a donné beaucoup, à Jacques Higelin, à une ex claudette … il y avait toutes sortes de choses à l’intérieur, même du dentifrice signal, et à l’époque les embouts n’était pas encore aplatis à la pince pour arracher les dents des chevaux, simplement tordus. La fête a duré tout l’hiver. Le jefrapa a duré plus de 24 ans grâce à Pascal qui l’a transformé en objet culte, car si pour moi et pour d’autres c’était un jeu, pour lui c’était quelque chose de sérieux, c’était sa vie, il savait qu’il tenait quelque chose de puissant, et la suite nous prouva qu’il avait raison, la carrière du petit objet fut belle.

Autre temps : je me souviendrai toujours la première fois où Pascal m’a emmené à MAGINEM retrouver Francis.

C’était un autre hiver à Paris, 8 ans après l’hiver jefrapien, en 92-93, une période extraordinaire même si elle fut de courte durée pour moi. Pascal m’a permis de revoir Francis et de participer à la folie Maginem. Pascal me parlait de Francis et de son entreprise Maginem depuis des mois, il était très fier de participer à cette aventure. C’était à un tournant de ma vie, une période assez difficile pour moi, mais par chance, Pascal était là pour m’aider à la traverser. On a beaucoup ri, beaucoup travaillé aussi, et c’était magique. Cassepoil faisait la cuisine lorsqu’il y avait beaucoup de monde, et c’était souvent la fête à Maginem en partie grâce à lui qui était notre ange gardien et notre petit papa à tous, on était ses enfants turbulents et il nous chouchoutait. Le matin on partait avec la camionnette de Maginem, avec Jean-Michel et Pascal, direction la ferme de Palaiseau, ensuite Pascal partait faire le marché pour le repas de midi. Une fois, pour l’une des prestations Maginem, Pascal avait acheté des combinaisons de travail de toutes les couleurs aux puces de Clignancourt, Francis les a sérigraphiées avec des notes de musique, les mêmes notes que celles dessinées sur les panneaux montés sur le décor, et on est allé tous ensemble sur l’événement… Pascal et moi, on ressemblait à 2 pingouins tous maigres flottant dans leur combinaison, et Jean-Michel à un éléphant jaune ou bleu, j’ai pas la mémoire des couleurs seulement celle des sons, je sais qu’il barrissait parfaitement. Francis lui était beau même en bleu de travail, toujours la classe.

Le dernier cycle de 8 ans commence en 2000, après 2 années d’errance Pascal revient à Paris, mais il n’a pas de toit, il dort tantôt chez moi, tantôt chez Francis, tantôt chez Xavier, tantôt chez Pierrot, c’est très difficile pour lui de se sentir si dépendant des autres, l’inactivité le mine et finit par le rendre malade. Il frôle la mort avant son opération, et je crois que ça a provoqué chez lui un sursaut d’orgueil face aux injustices que la vie lui a réservées. Pour la première fois on s’est parlé sérieusement, sans faux semblant, on a parlé de ses égarements passés, il s’était passé des choses très dures et des fêtes gâchées par ses excès de souffrance noyées dans l’alcool, alors tout est sorti, des vérités que je n’avais jamais osé lui dire, que je l’aimais, que ses amis l’aimaient, qu’il était le seul à ne pas s’aimer, qu’il allait mourir à force de se détruire, et que ce serait un gâchis effroyable qui me remplirait de tristesse, et enfin que je ne voulais pas assister à ça. Nous avons été plusieurs à lui tenir ce langage. Je n’ai pas du tout la prétention de croire que c’est ça qui l’a décidé à arrêter ses conneries, mais je pense que ça l’a aidé à sortir sa douleur d’abord avec des mots et ensuite avec un travail artistique. Alors l’incroyable est arrivé, il a transformé ses picolages en picollages, ça n’a pas éradiqué la maladie malheureusement mais je pense que ça l’a peut-être retardée. Entre temps nous sommes allés à Marseille ensemble au 40 ans du vieux bab’s, et pour une grosse partie de rigolade avec Violaine et son chien, et ça a changé nos deux vies. Sa nouvelle vie pas trop marrante au début allait enfin s’améliorer, la roue de la chance allait obligatoirement enfin tourner dans le bon sens, c’est ce que je croyais peut-être naïvement, et lui-même aussi le croyait, du moins c’est ce qu’il m’a dit, mais je n’étais plus alors son confident, Fabrice nous en parlera peut-être.
En tout cas, il nous a fait ce cadeau de vivre quelques années de plus, il nous a impressionné par son courage et sa volonté, il a réussi à remonter la pente, à retrouver un travail, à se re-sociabiliser, et à remettre en route la jefrapeuse, tout ça alors que la maladie ne l’avait pas quitté. Il est parti avec élégance et en musique nous dit Fabrice, comme un artiste quitte la scène. Salut Pascal, on pense à toi et on t’aime, on a tous gardé en nous, tes nombreux amis, une partie de toi qui continuera à jéfraper, tu ne mourras jamais.