Macadames’ blog

Irlande Merci !

14, juin 2008 · Pas de commentaire

Cette Europe ne mérite pas qu’on lui dise OUI, je suis un européen convaincu depuis des lustres mais aujoud’hui ce n’est pas possible pour moi d’accepter les manœuvres pour transformer chaque citoyen européen en esclave. Qui peut croire en cette Europe qu’on nous propose, et qui ne craint pas cette Europe avec un minimum social si bas qu’il nous fait penser automatiquement que ce minimum deviendra le standard ? Personne, car personne n’est dupe.

Merci aux irlandais, vous avez sauvé votre honneur et peut-être sauvé nos vies.

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Les fils de … quoi ?

11, juin 2008 · Pas de commentaire

Un groupe de grenoblois a osé s’appeler “les fils de joie”. Ils l’ont pris où leur nom ? sur une pochette de 45 tours ?

Je ne mets pas le lien car c’est trop désesperant.

Et pourquoi pas les Beatles tant qu’à faire ?

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plone buildout and windows vista

3, juin 2008 · Pas de commentaire

You are in the “sein des saints” of plone and buildout, and you know how to do a buildout on windows (congratulations), so i wont tell more about this. But if unfortunately, you need a buildout on Windows VISTA, you must patch your MingW installation (only for MingW 3.4.5) :

http://dessent.net/tmp/gcc-vista-3.4.5-20060117-1.tar.gz

Unzip and replace all files in your MingW 3.4.5 folder

Otherwise you will get many buildout errors, oeuf corse.

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Le jéfrapeur tire sa révérence

30, mars 2008 · 5 commentaires

Notre gentil Cassepoil vient de nous quitter. J’espère que là où il est, les radios passent de la bonne musique. J’espère que là bas, il n’y a pas de Dieu crétin ou le portrait de Sarko partout sur les murs. J’espère enfin qu’il peut jéfraper toute la journée tranquillement sans avoir d’ampoule aux doigts. Si ce lieu paradisiaque existe, ils doivent sacrément y faire la fête depuis hier. Tandis qu’ici nous sommes maintenant orphelins.

Je ne me rendais pas compte à quel point il me manquait ces dernières années, depuis qu’on s’était fâché stupidement.

Ce matin au réveil le chagrin me dévore, la perte de mon ami est terrible.

Pour ceux qui ne le connaissaient pas, Pascal Riou, Pascalou pour les uns, Cassepoil pour lui-même, était le jéfrapeur, le plus grand jéfrapeur que la Terre ait porté.

Si vous n’avez pas ce mot et ses déclinaisons dans votre vocabulaire c’est le moment d’ajouter cette conjugaison à votre cahier de classe :
Je jéfrape,
Tu jéfrapes,
Il jéfrape,
Nous jéfrappons,
Vous jéfrappez,
Ils jéfrappent.

Notez qu’on l’écrit avec un “p” mais que les 2 “p” sont tolérés les jours de mauvais poil, comme aujourd’hui par exemple, où on aurait préféré ne pas se réveiller.

Le Jefrapa a connu son heure de gloire au milieu des années 80. Il est né une nuit de Décembre 1984 dans un restaurant chinois de la rue du Temple. Ce fut un hiver très froid avec des congères dans Paris, un véritable hiver, magnifique. Jean-mat + Francis + Pascal = jefrapa, c’est bien-sûr Pascal qui a trouvé le nom, la formule magique. C’était un créateur fou, un bidouilleur de génie, avec un talent incroyable, dommage que la vie ne lui ait pas fait de cadeau, dommage aussi qu’il ne se soit jamais fait de cadeau à lui-même, trop occupé à dépenser son énergie pour aimer animer et parfois réanimer ceux qui l’entourent.

Les souvenirs avec lui sont très nombreux. En voici quelques uns en vrac.

J’ai rencontré Pascal par Corinne en 1984 car ils allaient à une école de photo ensemble à Marseille. Pascal était ami d’Olivier et des Fils de joie. Je connaissais Martial qui faisait partie du groupe de personnes très proches des Fils à Toulouse. J’étais un fan assidu des Fils depuis 1980. On avait en commun la rock attitude, des goûts musicaux très proches et donc des amis communs. En 83 j’habite Paris, on se croise à un concert des Fils, je descends souvent à Toulouse et on se recroise parfois là-bas. J’aime bien ce mec, il me fait rire, il est chaleureux et il me ressemble, maigre comme moi, il a la tête de mon père mais en version plus drôle avec de grandes oreilles.

A propos d’oreille on passe avec Corinne deux week-ends à Aureilles dans le Vaucluse au printemps 84, il y habitait dans une petite maison avec Luc, tonton Cul pour les intimes.

Automne 1984 à Paris j’aperçois par hasard ses oreilles qui dépassent dans le métro, rencontre inattendue, on ne se quitte plus pendant 6 mois.

Une nuit de Janvier 85, nouvelle histoire d’oreilles, Pascal et moi en moto. Nous rentrions dormir dans mon petit studio dans le marais, sans casque, sur les quais de seine, à fond entre les congères, je hurlais à cause du froid dans les oreilles, j’ai failli perdre mes oreilles du reste, Pascal ne sentait pas la douleur lui il avait des oreilles en acier trempé … et le froid ne lui faisait même pas peur d’abord.

Une autre nuit de Janvier 85 on est allé chercher les tubes, il a fallu escalader une clôture de barbelés, traverser un champ enneigé et faire deux trois trucs pas trop catholiques, mais uniquement pour la bonne cause, c’était un acte punk, et c’était la cause jefrapienne. On était des punks dans l’âme, on écoutait Elvis Costello et Les fils de joie, c’était une époque joyeuse et insouciante. Bref ce matin là, on est revenu en métro super fiers avec nos centaines de petits tubes en plastique au milieu des gens qui partaient travailler, et hop, direct chez Francis rue des cannettes que Pascal squattait à plein temps déjà à l’époque. Francis pris au saut du lit est trop content, et quand il est content il frétille et branche le moule à gaufres, mais pas pour petit-déjeuner, uniquement pour faire chauffer la pince à jefrapas … Dans mon souvenir c’est ce jour là chez Francis que Pascal a trouvé le nom Jefrapa, pendant que je roupillais après cette nuit blanche, et que Francis remplissait les tubes, lui grattait sur son cahier depuis des heures, il ne dormait pas, quand il a crié “Euréka ce sera le Jefrapa”. Après ce fut un à deux mois de folie où on a rencontré plein de gens, on se promenait dans Paris la nuit couverts de jefrapas des pieds à la tête, on en a donné beaucoup, à Jacques Higelin, à une ex claudette … il y avait toutes sortes de choses à l’intérieur, même du dentifrice signal, et à l’époque les embouts n’était pas encore aplatis à la pince pour arracher les dents des chevaux, simplement tordus. La fête a duré tout l’hiver. Le jefrapa a duré plus de 24 ans grâce à Pascal qui l’a transformé en objet culte, car si pour moi et pour d’autres c’était un jeu, pour lui c’était quelque chose de sérieux, c’était sa vie, il savait qu’il tenait quelque chose de puissant, et la suite nous prouva qu’il avait raison, la carrière du petit objet fut belle.

Autre temps : je me souviendrai toujours la première fois où Pascal m’a emmené à MAGINEM retrouver Francis.

C’était un autre hiver à Paris, 8 ans après l’hiver jefrapien, en 92-93, une période extraordinaire même si elle fut de courte durée pour moi. Pascal m’a permis de revoir Francis et de participer à la folie Maginem. Pascal me parlait de Francis et de son entreprise Maginem depuis des mois, il était très fier de participer à cette aventure. C’était à un tournant de ma vie, une période assez difficile pour moi, mais par chance, Pascal était là pour m’aider à la traverser. On a beaucoup ri, beaucoup travaillé aussi, et c’était magique. Cassepoil faisait la cuisine lorsqu’il y avait beaucoup de monde, et c’était souvent la fête à Maginem en partie grâce à lui qui était notre ange gardien et notre petit papa à tous, on était ses enfants turbulents et il nous chouchoutait. Le matin on partait avec la camionnette de Maginem, avec Jean-Michel et Pascal, direction la ferme de Palaiseau, ensuite Pascal partait faire le marché pour le repas de midi. Une fois, pour l’une des prestations Maginem, Pascal avait acheté des combinaisons de travail de toutes les couleurs aux puces de Clignancourt, Francis les a sérigraphiées avec des notes de musique, les mêmes notes que celles dessinées sur les panneaux montés sur le décor, et on est allé tous ensemble sur l’événement… Pascal et moi, on ressemblait à 2 pingouins tous maigres flottant dans leur combinaison, et Jean-Michel à un éléphant jaune ou bleu, j’ai pas la mémoire des couleurs seulement celle des sons, je sais qu’il barrissait parfaitement. Francis lui était beau même en bleu de travail, toujours la classe.

Le dernier cycle de 8 ans commence en 2000, après 2 années d’errance Pascal revient à Paris, mais il n’a pas de toit, il dort tantôt chez moi, tantôt chez Francis, tantôt chez Xavier, tantôt chez Pierrot, c’est très difficile pour lui de se sentir si dépendant des autres, l’inactivité le mine et finit par le rendre malade. Il frôle la mort avant son opération, et je crois que ça a provoqué chez lui un sursaut d’orgueil face aux injustices que la vie lui a réservées. Pour la première fois on s’est parlé sérieusement, sans faux semblant, on a parlé de ses égarements passés, il s’était passé des choses très dures et des fêtes gâchées par ses excès de souffrance noyées dans l’alcool, alors tout est sorti, des vérités que je n’avais jamais osé lui dire, que je l’aimais, que ses amis l’aimaient, qu’il était le seul à ne pas s’aimer, qu’il allait mourir à force de se détruire, et que ce serait un gâchis effroyable qui me remplirait de tristesse, et enfin que je ne voulais pas assister à ça. Nous avons été plusieurs à lui tenir ce langage. Je n’ai pas du tout la prétention de croire que c’est ça qui l’a décidé à arrêter ses conneries, mais je pense que ça l’a aidé à sortir sa douleur d’abord avec des mots et ensuite avec un travail artistique. Alors l’incroyable est arrivé, il a transformé ses picolages en picollages, ça n’a pas éradiqué la maladie malheureusement mais je pense que ça l’a peut-être retardée. Entre temps nous sommes allés à Marseille ensemble au 40 ans du vieux bab’s, et pour une grosse partie de rigolade avec Violaine et son chien, et ça a changé nos deux vies. Sa nouvelle vie pas trop marrante au début allait enfin s’améliorer, la roue de la chance allait obligatoirement enfin tourner dans le bon sens, c’est ce que je croyais peut-être naïvement, et lui-même aussi le croyait, du moins c’est ce qu’il m’a dit, mais je n’étais plus alors son confident, Fabrice nous en parlera peut-être.
En tout cas, il nous a fait ce cadeau de vivre quelques années de plus, il nous a impressionné par son courage et sa volonté, il a réussi à remonter la pente, à retrouver un travail, à se re-sociabiliser, et à remettre en route la jefrapeuse, tout ça alors que la maladie ne l’avait pas quitté. Il est parti avec élégance et en musique nous dit Fabrice, comme un artiste quitte la scène. Salut Pascal, on pense à toi et on t’aime, on a tous gardé en nous, tes nombreux amis, une partie de toi qui continuera à jéfraper, tu ne mourras jamais.

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Ca sent le printemps à Paris cet hiver

18, février 2008 · Un commentaire

Je n’ose imaginer ce que sera l’été, très chaud sans doute.

Un mois ininterrompu de fêtes arrosées à la bière, au vin, et à divers breuvages d’ordinaire destinés à des estomacs peu délicats m’ont bien chahuté les neurones. Je n’avais qu’une envie quitter cette ville et voilà que j’ai un petit coup de blues avant de partir. Heureusement je ne pars pas complètement puisque j’y reviens pour mon travail chaque semaine. N’empêche je serais à la place de mon patron je me mettrai d’office en télétravail à temps complet à Marseille, car ma productivité va forcément baisser chaque début de semaine. Ce n’est pas ma faute si ma fille de 20 ans et ses copines aiment la fête et que depuis qu’elle est revenue chez moi, après avoir quitté son petit ami, ça n’arrête pas, bamboula un soir sur deux. Qu’y puis-je ? Que ferait un père digne de ce nom ? il fait pareil que sa fille.

Heureusement un soir sur deux je peux dormir et me reposer, et un lendemain sur deux avoir une mine à peu près présentable.

Ma copine qui m’attend à Marseille tire un peu la gueule, elle m’a dit “si chaque fois que tu rentres c’est pour te reposer de tes fêtes c’est pas la peine de revenir”, elle a a raison. Désolé chers ami(e)s la fête est finie.

Bon il y aura sans doute quand-même une petite fête pour le sprint Plone parisien du 25 au 26 Avril, tout dépend comment ça se présente et si tous les participants sont motivés, ça dépend aussi du nombre de participants car faudra peut-être prévoir plus grand que mon appart… D’ici là on a le temps de voir venir et de se remettre dans le droit chemin de Plone3 zope3 et tout le bazar de buildout.

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Plone c’est autre chose …

29, décembre 2007 · Pas de commentaire

J’ai taquiné un peu dans mon précédent post, mais c’est juste pour le fun, car actuellement il n’y a tout simplement plus de concurrence, le trio Python/Zope/Plone déchire trop de toute façon, le danger est que les lead dev de Plone s’endorment sur leurs lauriers, et faut bien secouer un peu ces dictateurs open source de mes 2.

Je ne vais pas faire la liste de tous les avantages dus à Plone, il y en a trop et vous trouverez ça sur les sites dédiés. Ce qui fait la différence entre les développeurs Plone et les autres c’est qu’ils n’hésitent pas à promouvoir des technologies nouvelles, ils n’ont pas froid aux yeux et ça fait vraiment du bien de voir ça, car même si ça présente des inconvénients pratiques pour des gens non initiés comme moi, car il faut presque tout réapprendre, au final on dit bravo d’avoir tenté le challenge et de l’avoir presque déjà réussi.

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Plone usine à gaz ?

24, décembre 2007 · 2 commentaires

Je travaille avec Plone tous les jours. L’outil gagne en maturité et en puissance, mais en même temps il devient plus complexe. L’architecture zope3 fait que la courbe d’apprentissage est devenue plus raide encore. Tout le monde n’est pas d’accord avec cette opinion, la plupart des développeurs Python gravissent la pente sans difficulté, mais je pense aux autres, des gens comme moi qui ne sont pas cyclistes professionnels. Sans doute qu’il faudra à l’avenir se spécialiser d’avantage, et effectivement le framework est entrain de s’organiser pour une réelle séparation des tâches, intégration graphique d’un côté et développement de composants de l’autre. Mais ce noble objectif est loin d’être atteint. SVP messieurs les développeurs Plone essayez de faciliter la vie des intégrateurs, faites en sorte que ce soit aussi simple qu’auparavant d’installer une instance, de créer un produit, de créer une portlet, d’effectuer une correction mineure sans avoir à redémarrer l’instance. Je sais que vous y arriverez mais faites vite car pour l’instant on souffre, buildout, viewlets, viewlets Managers, zcml, kss, vues five, adapteurs, décorateurs, Generic Setup, (…) comme je regrette parfois le bon vieux script python en ZMI où on réglait un problème en 2 secondes aulieu d’une demi-journée aujourd’hui. Vous trouvez que je suis de mauvaise foi ? bah c’est juste l’avis d’un profane, …

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WordPress c’est vraiment bien foutu

24, décembre 2007 · Pas de commentaire

Monter un blog prend un quart d’heure et le résultat est assez sympa, dommage que l’édition de la css soit payante, j’aurais bien fait quelques retouches.

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